BOOK LAUNCHING + EXHIBITION DAVID NISSEN DISTOPIA

24.02.2026

Nous sommes fiers de vous présenter le nouveau livre de David Nissen, « DISTOPIA », une exploration photographique de paysages fracturés et de réalités changeantes. Le lancement aura lieu le vendredi 27 février à partir de 18 h. Nous sommes impatients de partager ce moment avec vous.

Distopia est une errance visuelle dans un monde vidé de ses pulsations humaines, un monde suspendu, où l’humain n’est plus qu’une ombre ou une absence. Les rues sont vides, la lumière sculpte le silence, et l’architecture devient mémoire. 
Distopia offre une méditation poétique et parfois inquiétante sur l'environnement bâti lorsque personne ne regarde. La lumière se fait personnage, l'architecture se fait souvenir et la ville le témoin silencieux d'une autre forme d'existence. Dans ce voyage visuel, le temps semble figé ou inversé. Les images ne documentent pas le monde tel qu'il est, mais ce qu'il pourrait devenir dans une réalité détachée de la nôtre. Elles soulèvent des questions sur la présence, l'absence, la permanence et la trace que nous laissons derrière nous.
Distopia invite le spectateur à s'aventurer dans un espace narratif où le connu se fait étrange, où la beauté naît du silence, de la géométrie et de l'ombre.
Distopia ne raconte rien. Et c’est justement là qu’il parle. À travers le vide, les reflets, les angles perdus. Il parle de solitude, de trace, de beauté froide. Il parle de nous, mais sans nous montrer.
Distopia ne dépeint pas un futur flamboyant de science-fiction, mais un présent décalé, une réalité proche mais dénuée de son rythme humain. Le spectateur est confronté à la solitude des formes, à la pureté de la lumière et à la présence fantomatique de l'humain, suggérée seulement par une ombre ou une trace. C'est une ville sans récit évident. Ni foule, ni regard, ni scène. Juste la structure. Le vide. La lumière. Et peut-être un souffle…

 

We are proud to present David Nissen's new book, "DISTOPIA," a photographic exploration of fractured landscapes and shifting realities. The launch will take place on Friday, 27 February, starting at 6 p.m. We look forward to sharing this moment with you.

Distopia is a visual wandering through a world emptied of its human pulse, a suspended world where the human is nothing more than a shadow or an absence. The streets are empty, light sculpts the silence, and architecture becomes memory. Distopia offers a poetic and sometimes unsettling meditation on the built environment when no one is watching. Light takes on the role of a character, architecture becomes a memory, and the city is the silent witness to another form of existence. In this visual journey, time seems frozen or reversed. The images do not document the world as it is, but rather as it could become in a reality detached from our own. They raise questions about presence, absence, permanence, and the traces we leave behind.
Distopia invites the viewer to venture into a narrative space where the familiar becomes strange, where beauty is born from silence, geometry, and shadow.
Distopia tells no story. And that is precisely where it speaks. Through emptiness, reflections, lost angles. It speaks of solitude, trace, and cold beauty. It speaks of us, but without showing us.
Distopia does not depict a flamboyant science-fiction future, but a shifted present, a reality close yet stripped of its human rhythm. The viewer faces the solitude of forms, the purity of light, and the ghostly presence of humans, suggested only by a shadow or a trace. It is a city without an obvious narrative. No crowd, no gaze, no scene. Just structure. Emptiness. Light. And perhaps a breath…